La Bergerie de Villarceaux est un écoterritoire sur lequel se développent plusieurs initiatives : un espace agroécologique avec une ferme biologique et des espaces naturels, un centre d’accueil et de séminaire, des gîtes touristiques…
La Bergerie de Villarceaux est un écoterritoire sur lequel se développent plusieurs initiatives : un espace agroécologique avec une ferme biologique et des espaces naturels, un centre d’accueil et de séminaire, des gîtes touristiques…
Bout de rocher perdu dans l’océan Indien avec un drapeau tricolore planté dessus, la Réunion doit son histoire à celle des colonialismes occidentaux, et son peuplement est le fruit des esclavages et des migrations de travail. Métissée, la société créole est née de cette histoire et on la célèbre aujourd’hui pour sa capacité de dialogue entre les cultures. Néanmoins, le contexte postcolonial et une « modernisation » trop rapide du territoire restent centraux pour comprendre les dynamiques sociales et politiques à l’œuvre, notamment dans le champ des « alternatives ».
Comme ailleurs, les luttes des années 1960 ont fait émerger à la Réunion un bouillonnement culturel, politique, militant et associatif. Les victoires des décolonisations connectent les Réunionnais aux rêves du monde entier, une histoire alternative (1) et un projet d’autonomie sont revendiqués. Mais ce modèle de développement local original, pensé par les militants (2) est aujourd’hui en panne…
Océan, savane, forêt tropicale, haute montagne : lorsqu’on se rend à l’île de la Réunion, on est vite frappé par la variété et la densité des paysages. On ne dénombre pas moins de 400 microclimats et, surtout, autant de modes de vie différents. A l’occasion de l’une des nombreuses randonnées possibles, arrêtons-nous sur l’îlet des Salazes, lieu de vie à la fois traditionnel et alternatif.
Une petite île tropicale apparaît comme un territoire rêvé pour mettre en place des filières courtes et favoriser la vente directe du producteur au consommateur des produits alimentaires. Mais qu’en est-il à la Réunion ?
Depuis 2014, les habitants de la Saline entretiennent avec enthousiasme leur premier jardin partagé. Avec ce nouveau projet, l’association Kaz Maron continue de valoriser la culture des Hauts et s’inscrit dans la dynamique des alternatives sociales de l’île.
Lors d’un voyage au Laddakh, Esther Lobet Bedjedi découvre que la problématique himalayienne ressemble à celle de la Réunion : isolement géographique, croissance démographique en explosion, contraintes environnementales très fortes... Elle est surtout frappée par le fait que, pour y répondre, les Indiens ont façonné un mode de vie quotidien autour de l’écologie. Depuis, elle travaille pour transmettre les actions et valeurs de l’écologie pratique à la Réunion.
La Réunion est une île à la biodiversité renommée qui accueille de nombreux végétaux endémiques . Cette biodiversité constitue un vrai patrimoine auquel les Réunionnais sont très attachés. Patrimoine naturel mais également culturel, puisque les habitants de l’île utilisent depuis très longtemps les plantes dans leur vie quotidienne, en particulier pour se soigner. Une association tente de restaurer ces pratiques anciennes.
Au début de l’année 2024, le monde agricole s’est enflammé : les paysan·nes veulent vivre dignement de leur travail. Plus d’un·e agricult·rice se suicide chaque jour (1). Notre modèle agricole empoisonne les travaill·euses et repose sur l’exploitation des ouvri·ères agricoles, notamment des étrang·ères. (...)
L’autrice essaie d’adopter les gestes écologiques et raconte ses essais, ses espoirs, ses difficultés et sa flemme. S’il est facile de ne pas avoir de voiture à Paris, c’est quand même plus dur de faire du vélo que de prendre le métro. Traverser la capitale pour aller chercher des légumes (dont des (...)
Une BD bien déjantée : Satan découvre que ce qu’il a mis en œuvre sur la planète pour en faire un enfer (le capitalisme) risque de provoquer la fin de l’humanité et donc de sa matière première. Il devient donc écolo ! Et cela va changer bien des choses. Loïc Sécheresse s’en donne à cœur joie ! Commando (...)
L’autrice, jeune maman, directrice d’école maternelle, retrace ici sa prise de conscience écologique. Elle commence par manger bio, puis s’investit au niveau familial dans le “zéro déchet”. Elle prend alors conscience que les petits gestes individuels ne suffisent pas et commence à agir au niveau (...)
Ce livre étudie les initiatives qui se sont mises en place dans le centre de la ville de Cleveland (Ohio, États-Unis). La ville a perdu un grand nombre d’habitant·es suite à l’automatisation des usines de voitures (comme Détroit). La crise de 2008 a fini de ruiner nombre de familles afro-américaines. (...)
Selon le principe holistique qu’il n’y a pas de déchets dans la nature, l’humusation, compostage optimal et ritualisé des corps, fait partie intégrante (bien qu’en pointillés pour l’instant) de la permaculture.
Silence rencontre de nombreuses initiatives dont le degré d’« alternative » et d’autonomie face aux servitudes technologiques, monétaires, politiques, varie beaucoup. Ces expériences nous permettront-elles de faire face à un possible effondrement systémique dans les années et les décennies à venir ?
Rutger Bregman, jeune historien et journaliste hollandais, est très en vogue depuis la parution de son livre Utopies réalistes en 2017. Il n’est pas proche de Silence mais défend pourtant sans relâche des propositions qui nous intéressent.
Le quartier libre des Lentillères est un quartier maraîcher bigarré né en 2010 à Dijon pour revaloriser et cultiver des terres à l’abandon et menacées par un projet immobilier.
Le dernier album de HK et les Saltimbanks en appelle aux « rallumeurs d’étoiles ». De poétiques cousins des « explorateurs d’alternatives » de Silence, n’en doutons pas. Une parenté qui méritait bien une rencontre...
Des confitures avec les invendus de supermarché. Il fallait y penser. Colette Rapp rattrape in extremis les fruits et légumes prêts à vaciller dans le puits du gaspillage alimentaire. En France, sur 10 tomates produites, seules 6 sont mangées, les autres jetées. Reportage à Romainville (Seine-Saint-Denis).