Christian Maillebouis, auteur d’un article « Hélice au pays des merveilles » (octobre 2001) a été critiqué pour son manque de vision globale par Bertrand Louart (mai 2002). Voici la suite du débat.
Christian Maillebouis, auteur d’un article « Hélice au pays des merveilles » (octobre 2001) a été critiqué pour son manque de vision globale par Bertrand Louart (mai 2002). Voici la suite du débat.
Du pragmatisme, un dialogue social permanent, un financement favorisé pour une écotaxe, des règles administratives simples, des aides aux investissements locaux... Autant de mesures prises au Danemark pour faciliter la maîtrise de l’énergie. Une recette que nous pourrions reprendre.
Quelques passionnés d’éoliennes ont réussi le pari fou - en France - de créer une entreprise de fabrication de pales d’éoliennes. Exportant 100 % de la production, Atout Vent est aujourd’hui l’une des entreprises leaders sur le marché mondial.
L’instauration d’une écotaxe rendrait les éoliennes très compétitives. Une décision politique qu’il faut réclamer. Des milliers d’emplois sont en jeu.
Les éoliennes passent à la taille adulte. Après près de 3 MW installés, la centrale éolienne de Dunkerque va ouvrir la voie pour de futures installations décentralisées.
L’auteur commence par un historique de nos usages du vent, par la critique de la dérive industrielle actuelle dans le domaine de l’éolien et recentre le débat : la production d’énergie, autonome si possible, ne peut se penser que dans le cadre d’une forte baisse de nos consommations. Il nous montre (...)
Lorsque l’éolienne d’Ouessant s’écroule, victime d’une tempête quelques mois après son installation, en 1985, la plupart des technocrates voient la démonstrations que les énergies renouvelables sont à réserver au domaine des écolos-bricolos.
En octobre 2001, Christian Maillebouis lançait un débat sur le potentiel des éoliennes. Cela lui valait une réponse dans notre numéro de mai 2002 dénonçant l’accaparement du développement des éoliennes par les grandes firmes. Après un nouvel article en octobre 2002 montrant les enjeux économiques et politiques, un abondant courrier (dont deux pages dans le numéro de février 2003) posait la question du massacre des paysages. Christian Maillebouis répond ici aux détracteurs.